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dimanche 20 septembre 2009

Les brèves

Finalement, la peine d'amour s'est transformée en petite déception, apparamment j'ai les nerfs moins à vifs qu'il y a cinq ans. Je suis (encore) en période de questionnement, à savoir qui je suis, qui je veux être, qui je veux aimer et qui je veux dans mon lit. Parfois, j'aimerais être capable de prendre des risques. À la place, je me saoule et je passe pour une parfaite folle sans tête devant des gars intéressants - c'est pas très glamour et encore moins sexy comme première impression.

Il y a aussi le paternel qui fait terriblement de la merde dans la vie de ma mère et, tranquilement pas vite, dans la mienne. C'est à croire qu'il a divorcé de moi en même temps que de son mariage.

jeudi 20 août 2009

Ça va un peu mieux.

Cette chanson me donne envie de danser sur la table d'un bar quelconque. Peut être dans deux semaines, qui sait. Fergie est une pute, mais David Guetta est le dieu des DJs.


samedi 15 août 2009

Réinventer sa vie en 24h

Hier, en repassant mon rapport de stage avec ma superviseure, le sujet a dérivé sur ma passion pour l'écriture. "Ah oui? Tu écris des nouvelles? À propos de quoi?" qui fut répondu d'un hésitant "Ah euh... bien à propos de plusieurs choses là...". N'empêche, après ce bref moment de malaise et gêne intense, ma boss a rajouté "Et journaliste scientifique, ça te tente?". Oh que oui ça me tente. Je ne saisis toujours pas pourquoi je n'y avais jamais pensé.

Donc voilà, une option de plus à rajouter après le bacc. Je dois avouer que la bourse Fernand-Seguin m'a toujours beaucoup tentée. Cependant, j'estime mes chances nulles d'être sélectionnée dans ce genre de trucs (une des gagnantes des années passées avait un bacc en communication spécialisée en sciences alors que je n'ai jamais suivi de cours poussé en écriture). La bourse vient avec six mois de stages. Ça serait une chance unique, ça ne doit pas courir les rues des opportunités de stage du genre mais, en même temps, ça boulverserait mon cursus scolaire, m'éloignerait de la maîtrise, peut être que j'aimerais même pas ça et, en plus, être journaliste n'amène pas une grande sécurité d'emploi.

Anyway, ça fait que 24h que cette alternative s'est rajoutée à mes potentiels projets futurs, rien ne sert de s'emballer trop vite. Disons juste que je ne dis pas non, au contraire.

lundi 10 août 2009

Le divan brun

Ça y est, tout est paqueté: les chaudrons, les manuels d'école et les jolis talons hauts noirs. L'appartement semble tellement vide même si, tout compte fait, il ne fut pas vraiment rempli de grand chose durant la dernière année. Je fais un dernier survol des pièces, afin de m'assurer que tout y est, que rien ne manque. Je finis ma tournée par le salon, et mes yeux se posent sur le divan brun qui semble tout seul dans cette grande pièce maintenant nue.

Ce divan qui a connu un début bafoué pour conclure à moitié une amitié qui ne valait pas grand chose finalement. Ce divan sur lequel j'ai posé ma tête sur ton épaule pendant ce film qu'on regardait à même ton portable, démunis de télévision qu'on était, lors de notre première fin de semaine à Sherbrooke. Le même sur lequel j'étais lorsque, d'un trop plein d'émotions, je t'ai dit tout ce que j'avais sur le coeur d'une voix un peu trop aigüe. Le fameux divan anti-confort sur lequel mon maintenant futur coloc avait sauté pour ensuite feindre l'indifférence face à la dureté du coup sur ses fesses. L'endroit où j'ai rédigé le plus souvent mes rapports de laboratoire, où j'ai pleuré le divorce de mes parents, où je l'ai entendue jouir un peu trop bruyamment à mon goût dans la chambre d'à côté. Le spot où je m'installais pour parler à ma mère tous les dimanches soirs au téléphone, où je m'accaparais trop souvent du micro quand on jouait à Rock Band.

Ouais. Décidémment, ce divan en a vu pas mal, en une seule année. En espérant que le prochain en voit autant, avec une majorité d'évènements positifs si possible.

samedi 1 août 2009

Otage

Désolée si mon blogue a moins de substance. Il y a cette frontière entre le besoin d'écrire et d'autres besoins bien plus nécessaires qui est soudainement devenue très étroite dernièrement.

Et je ne règle pas mes comptes en ligne.

lundi 27 juillet 2009

Remarque

Comparer la faim à l'appétit sexuel, ça semblait être une idée de génie. Finalement, quand tu t'y mets et que tu essaies de faire des analogies subtiles et des phrases croustillantes, tu réalises que c'est complètement gore et dégueulasse.

samedi 25 juillet 2009

Heathen Chemistry

Est-ce que c’est possible, changer ses idéaux du jour au lendemain? Vouloir s’engager un jour et l’autre d’après n’avoir pour envie que celle de mitrailler (presque) la totalité des racines qui nous lient, par manque d’énergie et d’envie de s’investir?

Je crois que j’ai vécu trop longtemps avec la conviction que de réussir sa vie impliquait la parfaite petite relation stable, avec juste ce qu’il faut d’amour, de régularité, d’affection. Récemment, j’ai réalisé que j’étais mal dans cet idéal de vie affective peut être trop véhiculé et encouragé par les romans et le cinéma populaire. Est-ce que c’est déplacé, ne pas vouloir de ce style de vie sans pour autant vivre comme une bonne sœur? Est-ce que c’est mal, vivre ce qu’on a à vivre, au jour le jour sans promesse d’un lendemain trop certain mais sans pour autant vivre la débauche ou décupler sa liste de « conquêtes »? Bref (ou, comme dirait Carrie Bradshaw, I couldn't help myself but wondering) est-ce que c'est mal vu, choisir sa propre manière de vivre sa vie affective?

Dernièrement, j'ai fait part de cette nouvelle approche que j'avais de la vie à plusieurs amies et aucune d’entre elles ne semble véritablement surprise par la tangente que je semble vouloir prendre, comme si j’étais la seule à me choquer. Pourtant, c’est un mode de vie que je n’avais jamais au grand jamais considéré, que je laissais aux autres un peu plus « fous » que moi. À l’adolescence, j’ai toujours été considérée comme celle qui avait des principes bien définis et, au grand dam des gars, un orgueil démesuré. J’ai donc un peu de difficulté à comprendre quel chemin j’ai pu parcourir pour me rendre à celle qui veut lâcher prise davantage.

Il faut dire que c’est une idée de mode de vie que je travaille à mieux définir depuis quelques semaines. J’ai beau sentir que j’en suis rendue là à ce moment précis de ma vie, j’ai un peu de la difficulté à l’assumer. C'est un fait, je n’ai pas (ou plus) l’énergie nécessaire à m’investir entièrement dans une relation. C’est assez ironique, surtout quand on pense au nombre de fois qu’on peut se faire dire ça en croyant que ce n’est qu’une mauvaise excuse comme une autre pour « flusher » l’autre. C’est peut être l’effet de la vingtaine, l’université, une surdose de Sex and the City, la peur du rejet ou le divorce parental, God knows. Mais en ce moment, je suis convaincue que j’en suis là, que je n’ai pas besoin de plus.

Je ressentais le besoin de mettre des mots à ces idées qui flottent dans ma tête, dernièrement. Ce texte est probablement trop intimiste à publier dans un blogue où je ne suis pas complètement anonyme. Je prends quand même le risque de le faire, même si ça m’intimide énormément.

vendredi 24 juillet 2009

En ce moment... II

J'écoute cette chanson tout simplement addictive qui donne le goût de la faire rejouer encore et encore jusqu'à écoeurement.

Les brèves:
-Mon coloc vient de massacrer ma première véritable toune de peine d'amour, celle de mes 15 ans. Je suis triste, traumatisée. Il a carrément violé les souvenirs auxquels cette chanson était reliée (bon d'accord, c'est pas si grave, mais quand même).

-Dans trois semaines, je déménage. Il était temps.

-Dans trois semaines, je termine mon stage. Ça va me manquer.

-J'ai hâte de commencer la prochaine session, d'être enterrée par les labs, pré-lab, post-labs et les rushs mi-sessions. Not.

-Mon lecteur mp3 est contaminé par le dernier CD de Kain... les chansons de celui-ci (qui m'a vraiment déçue - parce que oui, j'ai déjà un jour aimé ce groupe) sont inenlevables malgré tous mes efforts. Je les supprime et elles jouent quand même quand je me mets sur shuffle! Maudit gaspillage d'espace sur mon si minuscule 1 G (oui, je sais que c'est peu, que je pourrais avoir plus, mais je l'aime mon petit San Disk qui a survécu tous ces matins au cégep avec moi).

-Aujourd'hui j'ai assisté à une défense de thèse de doctorat et j'ai été émue, même si je connaissais fuck all le gars qui présentait.

Voilà, je reviens avec un texte bien mieux fignolé sous peu, promis.